Cet étude est organisée par 99 Days Of Freedom et regroupe, actuellement, plus de 40.000 participants. L’expérience est toute simple, vous vous inscrivez, changez votre photo de profil et lancez ensuite votre dernier statut qui sera votre message au réseau social durant 99 jours.
Et si vous craquez, vous serez amené à témoigner et vous expliquer sur la raison de ce retournement de situation. Aussi, si vous résistez, vous devrez décrire la sensation qui vous a envahie lors des premiers jours de sevrage intense. Alors, pourquoi les participants ont-ils cédés aux appels stridents de l’ami Mark ? Explications.
Les personnes qui y sont retournées décrivent qu’il ne pouvaient pas faire sans y aller. La tentation était trop forte. Dès qu’ils lançaient une navigateur, ils entraient automatiquement la lettre “F” dans la barre d’adresse pour ensuite arrêter de transpirer comme des bœufs. Rafraîchissant.
Un peu comme la cigarette, Facebook devenait une obsession, les personnes se retrouvent devant leur smartphone et ne savent pas quoi faire d’autre. Ils piétinent et réinstallent finalement l’application afin de soulager leur envie. Faut arrêter, les gars. Faut se soigner !
Un peu comme dans le film Fenêtre sur Cour, de notre ami Alfred, Facebook se révèle être une véritable lucarne favorisant l’espionnite aiguë et le contrôle virtuel et imagé du gazon verdoyant de votre voisin. Le fait de ne plus savoir ce que vos pseudo-amis pensent de la vie est aussi une tentation que beaucoup de participants ont cités dans l’enquête.
C’est très subjectif mais l’enquête a démontré que les personnes en proie à une mauvaise humeur, légère dépression ou anxiété étaient plus sujettes à retourner voir ce qui se passait dans la vie virtuelle. Par contre, les personnes se sentant plus heureuses ont particulièrement bien résistés à l’envie de replonger. Bref, les gens heureux ont moins besoin de Facebook.
Non, il existe aussi Twitter, Instagram et bien d’autres alternatives sociales pour combler le manque de Facebook. Et c’est dans ce puit intarissable que nous trouvons la quatrième raison : Nous pouvons éviter Facebook en allant sur d’autres réseaux sociaux. Mais quelle bête raison, mes amis ! S’inscrire à une enquête pour ne plus utiliser cet outil, pour ensuite continuer à se goinfrer ailleurs en cachette. Fourbe !
Ces ressentis ont été perçus après 33 jours. En effet, l’organisme qui met en place cette étude demande automatiquement aux participants de dévoiler leur état général après ce premier tiers d’abstinence totale. Bref, vous êtes correctement suivis durant votre traitement. Rassurant.
En deux mots, si vous avez le courage de vous investir, lancez-vous dans l’expérience 99 Days Of Freedom ! Et prenez quelques Dafalgan en réserve, pour les effets de sevrages intenses !
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